les éleveurs ont la parole au Space

epe 2018

venez échanger sur votre métier au Space.

MERCREDI 12 SEPTEMBRE 2018

La valeur ajoutée; comment les éleveurs la récoltent?

débats autour de témoignages dont celui du président OPLGO

JEUDI 13 SEPTEMBRE

le bien-être, comment les éleveurs le cultivent?

venez débattre tout en partageant un repas convivial

rendez vous de 12h à 14h sous le petit chapiteau à la sortie, entre les portes C et D

inscriptions à frgeda.bretagne@gmail.com

 

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LAITS DIFFERENCIES

Il est de notre responsabilité de producteurs contractualisés de faire en sorte que les besoins en approvisionnement de l’entreprise soient couverts.
Les nouveaux marchés existent, ils peuvent valoriser la qualité de Notre lait.

C’est pourquoi OPLGO vous a mis en garde sur la proposition de Lactalis dans certains secteurs géographiques pour produire un lait sans OGM.
Cette initiative de Lactalis n’a pas été négociée avec OPLGO, l’OP que vous avez mandatée, qui n’a donc pas pu s’assurer de l’équilibre du contrat.

  • 10 euros supplémentaires payés au producteur est-ce suffisant ?

  • Les clauses du contrat sont-elles équitables ?

  • Que pensez-vous de la clause qui permet à Lactalis de supprimer les 10 euros si le marché n’est pas au rendez-vous ?

Cette initiative aurait pu être une occasion pour Lactalis de montrer sa volonté de travailler avec les producteurs et de reconnaître le rôle des OP.

Vous alerter est notre rôle,
vous permettre de persévérer ensemble, aussi.

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Synutra à Carhaix

Depuis longtemps, certains producteurs de lait se doutaient de l’embrouille; oui, mais depuis ces dernières années, nombre d’entre eux ont investi dans leurs outils pour répondre à la demande « future » du géant chinois. Pour en arriver en 2018, une crise économique qui dure, des volumes qui engorgent le marché du lait entretenant un prix bas, des taux d’endettement records…

Article Ouest France 24/8/18

Article du Monde le 23/8/18 

La soif de la Chine pour le lait français semblait ouvrir les portes d’un eldorado. Force est de constater que la réalité est bien moins idyllique, du moins pour les partenaires du chinois Synutra. Les coopératives Sodiaal et Les Maîtres laitiers du Cotentin en font l’amère expérience.

A Carhaix, dans le Finistère, les spéculations vont bon train sur l’avenir de l’usine de poudre de lait infantile quasi flambant neuve. Considérée comme l’une des plus grandes d’Europe, avec ses deux tours de séchage de 50 mètres, elle est la propriété de Synutra. Mais le drapeau de la République populaire de Chine flottera-t-il encore longtemps sur son fronton ? Pas sûr. Le partenaire de l’entreprise chinoise, la coopérative Sodiaal, négocie en effet une reprise de l’outil, en tout ou partie. Des discussions confirmées par un sociétaire de ladite coopérative.

Il reconnaît que les résultats du partenariat conclu entre Sodiaal et Synutra ne sont pas à la hauteur des attentes. Signé en septembre 2012, cet accord disposait que le chinois allait investir 90 millions d’euros dans la construction d’une usine de poudre de lait infantile à Carhaix.

De son côté, la première coopérative laitière française s’engageait à livrer 288 millions de litres de lait par an. Un volume fixe mais à un prix variable, indexé sur celui du marché intérieur français avec une ristourne de 10 à 20 euros la tonne, selon les producteurs (en 2017, Sodiaal a versé en moyenne 320 euros par tonne aux éleveurs)...

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OPLGO dans « Grands Troupeaux magasine »

Interviewé par Benoit Contour, Jean Michel Yvard répond à GRANDS TROUPEAUX MAGASINE

Souhaitons que cet article sur votre OP vous fera découvrir ce magasine Grands Troupeaux réservé aux éleveurs de bovins, grands ou petits troupeaux!

RETROUVEZ l’interview Cliquez ICI

PRÉSIDENT DE L’OPLGO, JEAN-MICHEL YVARD APPELLE LES TRANSFORMATEURS À « APPRENDRE À TRAVAILLER AVEC LES OP ».

Éleveur en Mayenne, Jean-Michel Yvard préside l’Organisation des producteurs Lactalis Grand Ouest (OPLGO). Dans un entretien exclusif à paraître début septembre dans Grands Troupeaux magazine, il appelle les transformateurs à « apprendre à travailler avec les OP » et l’interprofession (Cniel) à faire plus de place aux producteurs. « Le rapport de force (entre éleveurs et transformateurs) sera équilibré à condition d’être réorganisé grâce à une nouvelle configuration du Cniel », alors qu’on « a pris pour habitude de demander aux producteurs de l’Ouest un lait high-tech payé au prix low cost. »

Jean-Michel Yvard met également en garde contre une adoption « précipitée » de la loi Agriculture et alimentation qui pourrait conduire, au final, à ce que rien ne change : « L’État nous demande de nous organiser : nous craignons seulement que, dans la précipitation, tout nous oblige à reconduire le système actuel. Tout comme cela s’est passé avec la contractualisation et la mise en place des OP. (…) Si des OP n’avaient pas eu des idées divergentes, aujourd’hui nous n’aurions d’autres alternatives que des OP sous influence d’entreprises ou de l’interprofession. »

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LAITS DIFFERENCIES : UNE BONNE AFFAIRE?

Vous engager individuellement pour produire des laits différenciés peut vous coûter cher

Vous êtes nombreux à nous contacter parce que vous êtes sollicités par LACTALIS qui vous propose des contrats pour des laits différenciés.

OPLGO vous met en garde.

Se battre d’abord pour la rémunération de la qualité

Aujourd’hui nous œuvrons pour faire reconnaître la qualité de notre lait sortie ferme pour qu’il soit payé au juste prix, rémunérateur. C’est tout l’objet des négociations en cours avec notre industriel à qui nous avons proposé une formule de prix qui tient compte de la rentabilité de nos exploitations et pas seulement de nos coûts de production.
L’industriel, de son côté, sollicité par la grande distribution pour commercialiser des produits alimentaires répondant aux attentes sociétales, n’a pas anticipé l’évolution de nos coûts de production liés à l’application de ce nouveau cahier des charges (Vlog).

Un risque de coûts de production majorés, des contraintes d’élevage en plus

Un exemple : vous signez pour un lait sans OGM. Vous devrez alors mettre en place des moyens de production qui vont selon toute évidence entraîner des coûts.
Alors, tant que notre lait ne sera pas bien rémunéré, ne nous soucions pas de cette volonté de montée en gamme qui ne nous est pas favorable.
Entre la rémunération et les contraintes d’élevage  supplémentaires qui vous sont imposées, pensez-vous vraiment que votre lait vous sera mieux payé ? Pourrez-vous faire machine arrière ? A quelles conditions ? l’avenant au contrat est-il conforme à la future loi EGA* ?

Faites confiance à l’OPLGO et à une négociation collective

L’OPLGO est en train d’étudier ces questions dans une réflexion collective, pour faire en sorte aussi que ces laits différenciés ne deviennent, à terme, des laits standards.

Autant de raisons de faire confiance à votre OP.
Gardons une vision et une action collectives...

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VISITE DU PREFET 53 CHEZ LE PRESIDENT OPLGO

Villaines. Face à Lactalis, il incarne une agriculture qui résiste

Jean-Michel Yvard sur son exploitation à la Piétonnière, à Villaines-la-Juhel. Il est à la tête de l’Organisation des producteurs Lactalis Grand Ouest, une association indépendante.
Jean-Michel Yvard sur son exploitation à la Piétonnière, à Villaines-la-Juhel. Il est à la tête de l’Organisation des producteurs Lactalis Grand Ouest, une association indépendante. | OUEST-FRANCE

  • Jean-Michel Yvard sur son exploitation à la Piétonnière, à Villaines-la-Juhel. Il est à la tête de l’Organisation des producteurs Lactalis Grand Ouest, une association indépendante.
    Jean-Michel Yvard sur son exploitation à la Piétonnière, à Villaines-la-Juhel. Il est à la tête de l’Organisation des producteurs Lactalis Grand Ouest, une association indépendante. | OUEST-FRAN
Jean-Michel Yvard sur son exploitation à la Piétonnière, à Villaines-la-Juhel. Il est à la tête de l’Organisation des producteurs Lactalis Grand Ouest, une association indépendante. | OUEST-FRANCE

Minés par la crise, les producteurs laitiers se défendent. À l’image de Jean-Michel Yvard qui préside une organisation rassemblant 1 500 indépendants. Et fait tout pour peser face au leader mondial du lait, Lactalis.

Peut-on encore vivre de l’agriculture ? Objectivement, Jean-Michel Yvard aurait toutes les raisons de baisser les bras. Les bons mois, il gagne 1 000 € à 1 500 € pour plus de 60 heures de travail par semaine dans son exploitation laitière à Villaines-la-Juhel (Nord-Mayenne), ses charges augmentent face à un potentiel de revenu qui dégringole une année après l’autre.

« La transmission de l’exploitation devient de plus en plus difficile. Nos parents et nos grands-parents avaient des petits revenus, mais en cédant leur ferme au moment de partir à la retraite, ils obtenaient un capital. Maintenant, les revenus restent faibles et le patrimoine est en baisse. »

70 vaches et des panneaux photovoltaïques

Jean-Michel Yvard est installé en Gaec (groupement agricole d’exploitation en commun) avec Johnny Janvier. Ils n’ont pas de salariés, leurs femmes travaillent à l’extérieur et ils ont installé des panneaux photovoltaïques pour compléter leur revenu « pour la retraite » .

Sur leur ferme, Johnny et Jean-Michel élèvent 70 vaches, principalement des prim’holstein. « On est obligé de faire avec. C’est la race la plus productrice » , commente Jean-Michel avec pragmatisme. Mais il a conservé quelques normandes « par fidélité » à une race locale.

Indépendant des syndicats

Malgré un regard lucide sur l’avenir incertain de l’agriculture française, Jean-Michel Yvard continue de se battre avec passion. « Je défends une agriculture qui est capable de monter en gamme à condition de rémunérer l’agriculteur. »

Ces mots, il les porte à la tête de l’Organisation des producteurs Lactalis Grand Ouest (OPLGO), une association indépendante des syndicats qu’il préside depuis 2015.

Son lait sert à fabriquer l’emmental

Le camion de lait passe tous les deux jours dans la ferme de la Piétonnière. Avant de filer vers l’usine de Charchigné (Nord-Mayenne) où le lait servira à la fabrication de l’emmental. Sur son contrat avec Lactalis, la Piétonnière a un droit à produire de 595 000 litres par an. En juin 2018, les 1 000 litres sont payés 308 €.

Lactalis est-il bon payeur ? « Il est dans la moyenne » , estime Johnny Janvier. « Si le litre de lait nous était payé 5 centimes en plus, on vivrait bien. » Tout le problème est là. Mais comment changer les relations entre producteurs et industriels ? Pas simple quand on est un petit poucet face au gros industriel.

« La qualité de notre lait doit être reconnue »

« Aujourd’hui, nous faisons un produit haut de gamme vendu à un prix mondial, c’est-à-dire low-cost, résume le président de l’organisation.  Or, moins de 10 % de notre lait va sur le marché mondial. La majorité va sur le marché français et européen. »

Jean-Michel Yvard veut que la qualité du lait soit reconnue à la « sortie de la ferme » , afin d’obtenir un juste prix. Pour cela, il faut « aller vers de nouveaux marchés comme le lait sans OGM. Lactalis peut le faire. Et nous, les agriculteurs, être son partenaire » .

Cela veut dire une organisation de producteurs forte, déterminée et inventive face au leader mondial du lait dur en affaires.

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le Patron est-il le gagnant????

Le Patron est-il bien celui qu’on pense?

Au final, qui gagne? la personne présentée comme étant le Patron ou la personne cachée qui pilote réellement?

Les divers exemples cités dans cette émission montrent qu’il n’y a qu’un perdant…

Une réflexion philosophique proposée par la rubrique « A la Une »  ce matin samedi 26 mai 2018 de Europe 1

par Bruno Donnet « c’est qui le patron? »

 

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OPLGO au 19/20 de France 3

A l’occasion de la présentation du projet de loi sur le rééquilibrage des relations commerciales agricoles à l’assemblée nationale ce mardi, France 3 a diffusé un court  documentaire dans lequel apparait Jean-Michel Yvard, président de OPLGO.

Visualisez le replay en cliquant sur le lien ci-dessous :

replay du 22/5/18 à partir de la minute 12

La présentatrice met en avant l’incitation de l’Etat pour que les producteurs s’organisent en OP, mais aussi et surtout que les industriels doivent apprendre à travailler avec les OP.

Sur un même département, plusieurs industriels = des prix payés aux producteurs très différents pour un lait toujours blanc, plusieurs OP = une seule demande : un prix rémunérateur pour un lait toujours plus blanc !

Dommage qu’il manque le point de vue de nos collègues coopérateurs qui connaissent les mêmes déboires en terme de prix.

Il ne s’agit pas d’accepter tout et n’importe quoi de l’industriel… le partenariat, si acté, doit être gagnant/gagnant, pour la compétitivité du transformateur, pour la rentabilité de l’exploitation laitière.

Pour les transformateurs, reconnaitre et rémunérer la qualité du lait de ses fournisseurs est un gage pour l’avenir.

Producteurs, accepter la montée en gamme de votre production tant que la qualité de votre lait actuel n’est pas rémunérée à son juste prix, met en péril l’avenir de la production.

Obtenir quelques centimes supplémentaires qui ne couvriront pas les surcoût c’est accepter que le lait de Avril 2018 ne vaut pas plus que 301€/1000 litres.

C’est surtout un impossible retour en arrière car ce sont la transformation et la distribution qui décident de la montée en gamme sans l’avis des producteurs.

Avant de vous engager dans la production d’un lait dit « différencié », veillez à ce que votre acheteur s’engage à rémunérer à durée indéterminée la surqualité qu’il vous demande aujourd’hui...

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prix de Avril 2018

Actualités

OPLGO vient d’être informée que la formule de prix sur laquelle l’UNELL « s’est accordée » avec Lactalis « sur les grands principes » depuis Janvier 2018 n’a pas conduit au prix Avril 2018 (selon un communiqué de l’UNELL ce jour) :

301,78€ / 1000 litres à 38/32 pour Bretagne Pays de la Loire

297,68€/ 1000 litres à 38/32 pour Normandie

L’entreprise a-t-elle obtenu l’accord d’une OP? si oui, Pourquoi???

 

 

 

lisez l’article de agri53 du 13 avril 2018 (extrait ci-dessous)

lisez l’article de reussirlait de avril 2018

source Agri 53 du 13 avril 2018

 

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Trop c’est trop!

Une rencontre entre les représentants de Lactalis et d’OPLGO s’est déroulée à l’initiative de l’OP le 5 avril 2018 dans un lieu neutre.

OPLGO a manifesté son mécontentement quant au manque de respect par Lactalis de ses engagements pris au cours des dernières années.

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