Categorie Le lait en Europe

Le second semestre 2017 s’annonce dans un contexte beaucoup plus favorable

« Les craintes d’une forte reprise de la production laitière s’estompent progressivement. Le marché de la matière grasse devrait rester déficitaire pendant toute l’année 2017 », explique Benoît Rouyer, économiste à l’interprofession laitière, dans sa note de conjoncture mensuelle publiée fin avril.

« Le second semestre 2017 s’annonce dans un contexte beaucoup plus favorable. Mais l’importance des stocks de poudre de lait écrémé empêchera les prix de se redresser de manière significative. »

En fait, le prix du beurre continue sa flambée tandis que celui de la poudre de lait écrémé revient au niveau de prix d’intervention. « Le stock public de 350 000 tonnes de poudre de lait écrémé place les acheteurs dans une position attentiste et freine les échanges internationaux », poursuit-il.

Pourtant l’équilibre entre l’offre et la demande à l’échelle mondiale s’est nettement amélioré depuis l’été 2016. « La production laitière diminue non seulement en Europe, mais aussi en Australie et en Nouvelle-Zélande, confirme l’expert. Les Etats-Unis et la croissance ininterrompue de leur production font figure d’exception. »

Après une baisse sensible de la production pendant l’automne et l’hiver, la collecte française s’est redressée au mois de mars. « Le manque d’eau et la période de froid de ces dernières semaines devraient raboter le pic printanier de collecte. »

prévisions au 2è semestre 2017 source : web agri

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Invité par Breiz Europe, OPLGO rencontre Phil Hogan

Lisez l’article du télégramme

http://www.letelegramme.fr/economie/agroalimentaire-phil-hogan-a-l-ecoute-des-bretons-17-09-2016-11220127.php

Sur invitation de Breiz Europe, Lobby breton à Bruxelles, Phil Hogan Commissaire européen à l’agriculture, a répondu aux représentants des organismes agricoles bretons. Jean-Michel Yvard, président de OPLGO, membre de Breiz Europe, a interrogé Phil Hogan sur l’application des aides à la réduction temporaire et volontaire des volumes.

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AIDE A LA REDUCTION VOLONTAIRE ET TEMPORAIRE DES VOLUMES DE LAIT

Veuillez trouver ci-joint le formulaire de demande d’aide à la réduction volontaire et temporaire des volumes.
 
 
LE NUMERO D’ACHETEUR EST LE 541
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IRLANDE : TEMOIGNAGE DE JOHN ET CHARLOTTE

Lisez le témoignage de John et Charlotte, un couple de producteurs de lait irlandais installés en France depuis 2008.

temoignage-john-et-charlotte-nagles

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NEGOCIATIONS AVEC LACTALIS : OPLGO, le poids des OP

Suite au « blocus » autour du siège Lactalis à Laval organisé par la FDSEA 53, Lactalis a accepté de rencontrer les producteurs représentés par leurs OP ce jeudi 25 Août 2016.

Cinq présidents dont Jean Michel Yvard, accompagnés du médiateur, Francis Amant iront discuter le prix du litre de lait pour les cinq derniers mois 2016 avec l’entreprise.

Lactalis, leader mondial sur le marché des produits laitiers, est en queue de peloton pour le prix payé au producteur.

L’objectif de cette rencontre est de rattraperdans un premier temps le retard accumulé par le géant laitier sur les premiers mois 2016 en comparaison avec ses concurrents collecteurs.

La délégation nommée suite à une concertation entre les différentes OP Lactalis dont OPLGO, n’a pas la prétention de régler la crise que subissent les producteurs français : il s’agit de rattraper un retard inconsidéré sur lequel les différentes OP alertent leur collecteur depuis des mois  sans que ce dernier ne regarde autre chose que ses concurrents directs, allant même en deça du prix du marché. Il est vrai qu’il suffirait que ses concurrents paient plus cher pour entrainer toute la filière : en tout cas, rien ne les en empêche!

Une crise conjoncturelle, sans nul doute résultant de la sortie des quotas laitiers, l’absence de régulation ayant engagé une véritable course à la production de la part des producteurs européens. Cette crise étant doublée d’une crise structurelle, dûe à un manque de préparation de la France à la sortie des quotas, une impossibilité de développer son entreprise, voire même d’optimiser ses outils.

Souhaitons un aboutissement favorable à ces négociations, car les producteurs sont à bout, mais Lactalis l’entendra-t-il?

En attendant d’écouler les stocks privés financés par l’Europe ces derniers mois, le Ministère regardera de près l’issue de ces négociations dans la perspective d’activer (enfin) l’article 222 visant à réduction volontaire, temporaire des v...

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L’été sera…

Des maïs qui peinent, des blés qui tombent, des trésoreries vidées…

Un prix du lait catastrophiquement bas (256,93€ pour  juillet en Bretagne Pays de Loire), une crise qui dure…

Les producteurs livrant à Lactalis se demandent « mais pourquoi le leader mondial laitier traite t-il plus mal ses producteurs que les autres???, comment rattraper le retard du 1er semestre?, à combien la moyenne de l’année 2016? ».

Autant de questions auxquelles OPLGO n’a pas plus de réponses, cependant, au cours des différentes réunions d’associations, les producteurs adhérents croient dans l’OP. Une fierté pour ses responsables qui ne ménagent pas leur peine, leur temps, leur énergie et leur force de conviction pour assurer aux producteurs de lait de l’ouest un avenir pérenne.

Il est vrai que ces dernières semaines ont mené OPLGO à cheminer vers de nouveaux projets, de nouveaux combats…

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ART. 222 PARTICIPEZ AU SONDAGE EN LIGNE

JE REPONDS AU SONDAGE (cliquez ici)

Mesdames Messieurs, Collègues producteurs de lait
Depuis quelques mois nous subissons une crise d’une rare intensité. Une crise structurelle bien française certes mais aussi une crise conjoncturelle mondiale. En effet, suite à une baisse de la demande (embargo russe, marché chinois…) et une hausse de la production due à la libéralisation des quotas laitiers, l’Europe contribue notablement au déséquilibre du marché qui ne nous permet plus d’obtenir un prix du litre de lait rémunérateur. Si rien n’est fait, bon nombre de nos exploitations vont tomber, les autres seront fortement fragilisées.
Même si la France fait figure de bon élève avec « seulement  » 1,5% de hausse de production , quelques  organisations de producteurs ont décidé dans le cadre de l’Association d’Organisation de Producteurs Grand Ouest de relever le défi de l’application de l’article 222 en lien avec des producteurs d’autres pays européens. Avant de déclencher un tel processus, nous nous devons de connaître votre avis. Nous avons rencontré le cabinet de Phil Hogan, nous imaginons des solutions, alors n’hésitez pas, sans vos réponses nous ne pourrons rien faire.

Cliquez sur le lien ci dessous afin de répondre à un sondage qui nous permettra d’évaluer au mieux parmi nous, si comme le propose indirectement la Commission nous serions prêt collectivement à baisser volontairement et temporairement notre production en compensation d’un incitatif financier.

JE REPONDS AU SONDAGE (cliquez ici)

Sondage ouvert à tous les producteurs de lait conventionnel, diffusez largement !

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AG association Mayenne Sarthe le 15/06/16

jm2 juin 16L’assemblée générale de l’association Mayenne Sarthe a eu lieu le 15 Juin 2016 à Commer (53). Ci-dessous, le rapport moral du président, Jean-Michel Yvard

Mesdames, Messieurs,

La première campagne laitière de l’après quotas s’est achevée il y a peu de temps dans un climat économique dégradé.

La conjoncture laitière difficile que nous subissons s’inscrit dans un contexte international perturbé : crise politique au Moyen Orient, guerre en Syrie et baisse du prix du pétrole ont déstabilisé l’économie de nombreux pays potentiellement acheteurs de produits laitiers. L’embargo russe, suite à la crise ukrainienne, prive depuis 2 ans l’Europe d’un débouché de plus de 300 000 tonnes de fromage annuellement. C’est dans ce contexte que les quotas ont laissé place à une libéralisation des marchés : répondre à la croissance de la demande européenne et mondiale, telle est l’ambition de l’Europe.

La fin des quotas annoncée en 2003; certains pays l’ont anticipé, en favorisant la restructuration et en développant une stratégie de conquête de nouveaux marchés. La France, elle, n’a ni anticipé ni préparé cette fin des quotas. La France manque de stratégie depuis 15 ans pour la production laitière, à tel point que l’on pourrait finir par croire que l’agriculture n’est pas considérée comme un enjeu majeur pour l’économie du pays.

Les éleveurs français, désemparés aujourd’hui, ont été habitués à vivre dans une filière encadrée par l’interprofession et la gestion administrative de la production. Le manque de solutions concrètes présentées par le syndicalisme a engendré le désarroi, un sentiment d’impasse totale.

La crise agricole française est structurelle. Mal préparée à cette mutation, la France en subit d’autant plus des répercutions économiques, d’où un profond malaise dans les campagnes avec des conséquences économiques et sociales dramatiques...

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AG ASSOCIATION NORMANDIE PERCHE le 14/06/16

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Lors du rapport moral, le président, Frédéric Epineau a noté le niveau de prix inférieur payé aux producteurs Lactalis (260€/1000l). L’assistance, parfois résignée, parfois révoltée, comprend qu’il est difficile de négocier un prix, surtout en période de crise, tout en étant conscients que les producteurs sont sans doute les seuls à perdre autant.
La sorti des quotas laitiers n’a pas été préparée en France et nous assistons à une forte augmentation de la production européenne (+16% pour les Pays Bas et +1.5% pour la France) devant un embargo russe et une stagnation du marché chinois.

Après 30 ans de gestion administrée des voilumes, les proiducteurs doivent reprendre leur place dans la filière et s’intéresser aux débouchés (marchés, attente des consommateurs, qualité des produits).

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L’embargo russe : quelles conséquences ?

Etat des exports de l’union européenne

Embargo Russe

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